Vendredi 5 mars 2010
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À la lecture de la presse ce matin : un nouveau bras de fer est annoncé entre Marseille Provence Métropole et la société
privée ISS environnement, puisque à partir de Samedi, cette société cessera sa collecte quotidienne dans le IIe arrondissement de Marseille. Malheureusement, ce qui se passe, confirme ce que
j’avais déclaré à la CUM et au Comité de pilotage sur l’éventuel retour en régie déchets/propreté sur tout Marseille.
En effet, la Communauté Urbaine de MPM aurait dû prendre la position politique de s’engager dans la gestion publique des services de propreté et de collecte sur tout le territoire de Marseille, pour tous les habitants et les usagers de l’espace public.
Évidemment, ce passage ne peut se faire du jour au lendemain mais dans le cadre d’un processus associant tous les partenaires concernés :entreprises privées, salariés du privé et du public, et la CUM. D’autant plus que ni du point de vue juridique, ni du point de vue économique, ce passage n’est impossible à l’exemple de bien d’autres collectivités en France.
Quand on sait qu’à prestations égales, dans tous les cas de figure, la gestion publique est moins onéreuse que la gestion privée ! Aussi, lors de la conférence de presse du 26 Janvier dernier, les membres du Comité de pilotage, ont annoncé à la quasi-unanimité, à l’exception de ma voix, leur décision de statu quo sur la gestion du service public du ramassage et d’enlèvement des ordures ménagères à Marseille.
Preuve en est aujourd’hui : ce statu quo ne pouvait pas marcher !
Alors que nous sommes en période de consultation pour l’attribution des marchés, il faut reconnaître qu’il y a une inéquité dans le traitement de ce marché.
Ainsi, cet épisode fait à nouveau la démonstration que la gouvernance partagée entre gauche et droite ne sert pas les intérêts des Marseillaises et des Marseillais !
En effet, la Communauté Urbaine de MPM aurait dû prendre la position politique de s’engager dans la gestion publique des services de propreté et de collecte sur tout le territoire de Marseille, pour tous les habitants et les usagers de l’espace public.
Évidemment, ce passage ne peut se faire du jour au lendemain mais dans le cadre d’un processus associant tous les partenaires concernés :entreprises privées, salariés du privé et du public, et la CUM. D’autant plus que ni du point de vue juridique, ni du point de vue économique, ce passage n’est impossible à l’exemple de bien d’autres collectivités en France.
Quand on sait qu’à prestations égales, dans tous les cas de figure, la gestion publique est moins onéreuse que la gestion privée ! Aussi, lors de la conférence de presse du 26 Janvier dernier, les membres du Comité de pilotage, ont annoncé à la quasi-unanimité, à l’exception de ma voix, leur décision de statu quo sur la gestion du service public du ramassage et d’enlèvement des ordures ménagères à Marseille.
Preuve en est aujourd’hui : ce statu quo ne pouvait pas marcher !
Alors que nous sommes en période de consultation pour l’attribution des marchés, il faut reconnaître qu’il y a une inéquité dans le traitement de ce marché.
Ainsi, cet épisode fait à nouveau la démonstration que la gouvernance partagée entre gauche et droite ne sert pas les intérêts des Marseillaises et des Marseillais !
Par groupe Communiste, Républicain et Citoyen
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Publié dans : Les dossiers Marseille à la CUM
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